Ceci est une version obsolète publiée le 2021-05-03. Consultez la version la plus récente.

LA FINANCE PARTICIPATIVE AU MAROC

Auteur/ices

  • AYA ACHCHAB
  • HATTAB Samia

Mots-clés :

Avancement, Produits participatives, Riba, Assurance TAKAFUL, fiscalité.

Résumé

La crise financière mondiale a remis en cause les modèles de développement de la finance conventionnelle. Actuellement personne ne peut ignorer l'importance de l'industrie financière non conventionnelle dite "participative". Beaucoup de Marocains souhaitent investir et déposer leurs argents au sein de ses banques et éviter le Riba pratiqué par les banques conventionnelles et interdit par la religion musulmane.

Actuellement, les instruments des banques islamiques sont très limités en matière d’assurance et fiscalité. Ce manque a fait que les activités bancaires participatives soient plus exposées au risque. Le présent papier est articulé autour de trois points principaux : dans un premier temps nous présenterons l’historique de la finance islamique jusqu'à son apparition au Maroc, dans un deuxième temps nous ferons un état de lieux de cette industrie entre 2017 et 2020, et finalement  nous déterminerons les grands facteurs qui empêchent l’avancement des produits participatifs au Maroc, à savoir le manque d’expertise, la cherté des prix, l’absence de l’assurance TAKAFUL, et l’inadaptation du cadre fiscal.

Téléchargements

Les données relatives au téléchargement ne sont pas encore disponibles.

Téléchargements

Publiée

2021-05-03

Versions

Numéro

Rubrique

Articles

Comment citer

[1]
2021. LA FINANCE PARTICIPATIVE AU MAROC. Revue Internationale des Sciences de Gestion . 4, 2 (mai 2021).